Au menu : gastronomie, insectes et requins victimes de discrimination. À Vancouver, on vous offre de la dope en pleine rue.

Vous l’ignoriez sans doute, mais les animaux peuvent aussi être victimes de discrimination. Ne riez pas, ce n’est pas une fake news. En Australie, les États du Queensland et de la Nouvelle-Galle du Sud ont décidé de prendre le taureau par les cornes pour sauver l’image du pauvre requin. Comme le rapporte Valeurs actuelles, désormais, « les autorités [de ces deux États] se contenteront d’évoquer des « rencontres négatives » entre humains et requins afin de sauvegarder la réputation de ces poissons peu estimés chez les hommes.

Valeurs actuelles poursuit en mentionnant que les autorités préféreront à l’avenir parler d’« incidents », d’« interactions » et de « morsures », pour ne pas froisser les grands académiciens de la technocratie débilitante. Donc, finies les attaques de requins.

Je vous entends d’ici : les politiciens de l’Australie n’ont-ils pas d’autres chats à fouetter?

Les insectes victimes de racisme

Des requins, passons aux insectes. Mercredi, la Société américaine d’entomologie (ESA) a annoncé procéder au changement d’appellation de certaines espèces de ces animaux arthropodes. La raison : plusieurs de ces appellations ont été jugées « racistes ».

« Nous voulons que tout le monde se sente le bienvenu dans la communauté entomologique, et donc, si nous utilisons une nomenclature qui amène les gens à se sentir exclus ou marginalisés, […] il n’y a aucune raison de continuer à l’utiliser », a expliqué Michelle Smith, présidente de l’ESA.

Des exemples : le « papillon gitan » ou la « fourmi gitane », qui réfèrent à une culture commune en Europe. Les Américains sont ainsi invités à proposer de nouvelles appellations qui devront répondre « aux normes de diversité, d’équité et d’inclusion ».

La cuisine exotique est raciste

En plus des Blancs et des insectes, la cuisine passe aussi dans le tordeur du racisme. Une chroniqueuse du Washington Post dont le cerveau est gonflé à l’hélium a pondu un article dans lequel elle avance que parler de cuisine exotique renforce les préjugés racistes. En outre, qualifier un aliment d’« exotique » aurait une connotation colonialiste et esclavagiste.

Cuisine exotique = colonialisme et esclavagisme. Avouons qu’il fallait y penser.

Héroïne, cocaïne et méthamphétamine gratuites à Vancouver

Une conseillère municipale de Vancouver, Jean Swanson, en compagnie de membres du Drug User Liberation Front (Front de libération des toxicomanes) et du Vancouver Area Network of Drug Users (Réseau de toxicomanes de la région de Vancouver), ont distribué de l’héroïne, de la cocaïne et des capsules de méthamphétamine à l’extérieur des locaux du service de police de Vancouver mercredi dernier.

L’action visait à sensibiliser les Vancouvérois sur les « aspects profondément défectueux du modèle de décriminalisation de Vancouver ». La ville compte déjà de nombreuses piqueries supervisées, appelées pudiquement « centres d’injection supervisés » dans le jargon technocratique.

Notez que je n’avais pas encore réalisé que les toxicos avaient leur propre front de libération…


Sources

Le Journal de Montréal, Valeurs actuelles #1, #2, Vancouver Is Awesome

 

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