Au menu : des églises brûlent, mais on parle d’islamophobie; 5 000 $ pour deux rencontres virtuelles de Chrystia Freeland.

Jeudi aura lieu au Canada le Sommet national sur l’islamophobie. Déjà, des organismes musulmans ont déposé leurs recommandations en exigeant d’Ottawa qu’il pose des gestes permettant d’éradiquer « la haine » à l’endroit de leur communauté. Pendant ce temps, des églises brûlent sans que quiconque s’en soucie tant chez la classe politique que médiatique.

La crise est d’ailleurs loin d’être terminée. Le média en ligne True North a dénombré 48 églises chrétiennes qui ont été « vandalisées, incendiées ou profanées » depuis l’annonce à la mi-juin de la découverte de tombes trouvées près d’un ancien pensionnat autochtone à Kamloops, en Colombie-Britannique.

La dernière action criminelle s’est produite lundi lorsque l’église orthodoxe copte St. George de Surrey, en Colombie-Britannique, a été détruite par un incendie. Mais pour le gouvernement libéral de Justin Trudeau, il est, semble-t-il, plus urgent d’aborder le problème de l’islamophobie en ignorant la christianophobie.

5 000 $ pour deux réunions sur Zoom

Deux réunions virtuelles auxquelles a assisté la vice-première ministre du Canada Chrystia Freeland ont coûté 5 099.13 $ en dépenses audiovisuelles aux contribuables canadiens. Ces deux réunions avaient été organisées en janvier dans le cadre du sommet de Davos du Forum économique mondial, qui s’était tenu à distance en raison de la pandémie.

On ne sait trop pourquoi il en a coûté autant pour deux simples réunions virtuelles, mais ce que l’on sait, c’est que la vice-première ministre avait utilisé son bureau et loué du matériel audiovisuel pour les circonstances.


Sources

Ricochet, TNC #1, #2

 

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