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En tout, le Canada compterait 2 600 groupes criminels organisés sur tout le territoire.

Trente et un groupes criminels organisés auraient infiltré des organismes et des ministères du secteur public canadien, d’après le Rapport public sur le crime organisé 2021 publié par le Service canadien de renseignements criminels (SCRC) et cité par The Epoch Times. Six de ces groupes criminels exerceraient une influence considérable sur les institutions fédérales.

On peut dire sans se tromper que le Canada est infesté de groupes criminels organisés puisque le SCRC en a identifié plus de 2 600 sur le territoire; 14 d’entre eux, dont 3 au Québec, représenteraient une « menace nationale de haut niveau ».

Le rapport avance par ailleurs que le Canada fait partie des pays les plus vulnérables aux rançongiciels, ces logiciels malveillants qui bloquent l’accès aux fichiers ou aux systèmes informatiques jusqu’à ce que l’utilisateur verse une rançon. Les entreprises, les hôpitaux, les services de police et plusieurs institutions gouvernementales ont sont occasionnellement victimes.

Ce qui préoccupe le SCRC concernant l’infiltration du secteur public, ce sont les risques liés à la corruption, au blanchiment d’argent, aux détournements de fonds, à l’ingérence dans les enquêtes, aux trucages de procès et à la possible collusion entre les groupes criminels et les sphères judiciaire et politique. Les principaux secteurs touchés par l’infiltration du secteur public comprennent « les transports, la construction, les soins de santé, les produits pharmaceutiques, la gestion des déchets, l’application de la loi, la défense et les affaires mondiales ».

Le rapport indique à juste titre que les activités de corruption au sein des agences gouvernementales peuvent entraîner des augmentations de coûts pour les biens et services publics et nuire à la confiance des Canadiens envers leurs gouvernement et les forces de l’ordre.


Sources

The Epoch Times

 

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