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Ils représentent 12 % de la population allemande, mais plus de la moitié des condamnations pour homicides involontaires.

Si l’on se fie aux propres données du gouvernement allemand, les étrangers en Allemagne sont responsables de plus de 39 % des meurtres commis sur le territoire et de 56,25 % des condamnations pour homicide involontaire. Le hic, c’est qu’ils ne représentent qu’environ 12 % de la population allemande.

Entre 2000 et 2020, donc, le nombre de personnes d’origine autre qu’allemande reconnues coupables de meurtre est passé de 29,27 % à 39,02 %. Mais dans les faits, il se pourrait bien que les chiffres soient encore plus alarmants puisque les migrants de deuxième génération ou qui ont récemment obtenu leur citoyenneté allemande ne sont pas comptabilisés parmi les étrangers.

Dans la région de Rhénanie du Nord-Westphalie, les étrangers et les migrants, qui représentent environ 14,8 % de la population, sont responsables de près de la moitié des viols collectifs. En Basse-Saxe, autour de 17 % des crimes violents attribués aux réfugiés étaient le fait de demandeurs d’asile nord-africains qui représentent moins de 1 % de la population réfugiée de cet État.

Les crimes commis par les migrants en Europe font depuis longtemps l’objet de débat au sein de la droite, mais la gauche refuse d’entendre raison. L’ancienne chancelière allemande Angela Merkel a toujours restée sur sa position à ce sujet : sa décision d’accueillir un million de migrants syriens en 2015 a été un succès, a-t-elle martelé.

Pourtant, les crimes violents ont augmenté d’environ 10 % en 2015 et 2016 en Allemagne, une augmentation principalement attribuée aux hommes réfugiés et âgés de 14 à 30 ans, selon une étude citée par le réseau Reuters.

Le cas le plus désespérant est celui de Maria Ladenburger, la fille d’un fonctionnaire de l’Union européenne, qui a été violée, assassinée et jetée dans une rivière à Fribourg en octobre 2016. Son meurtrier était un migrant afghan du nom de Hussein Khavar, entré en Allemagne en novembre 2015. L’homme avait auparavant agressé une étudiante sur l’île grecque de Corfou, en 2013.


Sources

Reuters, Summit News, Wikipedia

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