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L’OSCE a relevé trois fois plus d’actes contre les chrétiens en 2020 que d’actes islamophobes.

La propagande médiatique veut que l’islamophobie soit le problème no 1 dans le monde occidental après le réchauffement climatique. Archifaux. Il faudra désormais parler davantage de christianophobie et d’antisémitisme. Car selon le dernier rapport de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) publié le 16 novembre, ce sont les chrétiens et les Juifs qui sont les principales victimes de crime haineux commis à l’endroit d’une religion.

Les données de l’OSCE font état de 981 incidents à l’endroit des chrétiens. Ces incidents peuvent être des incendies criminels contre des églises catholiques, des actes de vandalisme ou de vol contre des objets liturgiques, ou encore des agressions contre des prêtres. Chez les pays, la Pologne figure au-dessus de la liste avec 241 incidents anti-chrétiens l’an dernier. La France vient au troisième avec 159, tout juste après l’Allemagne qui a répertorié 172 incidents de ce genre.

Ces statistiques ne reflètent toutefois qu’une certaine réalité puisque seulement 11 des 57 États de l’OCSE ont soumis des données sur les crimes haineux contre les chrétiens. À noter que le Canada de Justin Trudeau reste silencieux à ce sujet.

Pour ce qui est des incidents antisémites, l’OSCE en a relevé 2 316 en 2020. Les actes « islamophobes » : 333, soit trois fois moins que les actes contre les chrétiens. En outre, 14 États soumettent des données à cet égard, donc trois de plus que ceux qui font de même en regard des actes anti-chrétiens.

Pour Madeleine Enzlberger, responsable de l’Observatoire de l’intolérance et de la discrimination contre les chrétiens en Europe, « la haine des chrétiens est à peine perçue comme un problème social de plus en plus évident » chez les cercles médiatique et politique. Elle a raison. Au Canada par exemple, 68 églises, en date du 23 août, avaient été brûlées ou vandalisées sans que le gouvernement et les médias s’en offusquent. Ironiquement, le 8 novembre, des leaders musulmans demandaient au gouvernement de l’Ontario de lutter contre l’islamophobie par des moyens législatifs.


Sources

Catholic Herald, OSCE, The Globe and Mail, TNC

 

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