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Joe Biden voulait montrer pattes blanches après les quatre années de Trump, mais c’est plutôt l’inverse qui s’est produit.

Depuis qu’il a été élu président des États-Unis, Joe Biden et ses affidés accumulent les nominations que l’on pourrait aisément qualifier de préoccupantes. On a parlé dans un autre article d’Ilhan Omar, une représentante démocrate qui collectionne les controverses. Omar a malgré tout été promue au poste de vice-présidente du sous-comité sur l’Afrique, la santé mondiale et les droits de l’homme au sein de la Commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants.

Au moins six autres nominations, lesquelles montrent les démocrates sous un jour plutôt sombre, nous intéressent.

Reema Dodin – Américaine d’origine palestinienne, Reema Dodin sert aux côtés de Shuwanza Goff à titre de directrice adjointe du Bureau des affaires législatives de la Maison-Blanche. Pour mieux connaître cette Palestinienne, notons l’une de ses déclarations : « L’islam nous apprend à nous défendre ». Banal? Attendez la suite.

Car à l’époque où elle était l’une des leaders américaines de la Muslim Students Association, une pure création des Frères musulmans, Dodin, nous raconte le Jerusalem Post, avait soutenu que « les attaques suicides étaient une tragique mais inévitable réponse au soutien des États-Unis à Israël ».

Hady Amr – Devenu depuis peu sous-secrétaire d’État adjoint pour le dossier Israël-Palestine, Hady Amr n’aurait jamais dû passer la rampe. « J’ai été inspiré par l’Intifada palestinienne », avait dit Amr au lendemain du 11-Septembre. Cliché que l’on retrouve trop souvent chez les islamistes, l’homme a accusé Israël de se livrer à du « nettoyage ethnique » et à un « apartheid » à l’endroit des Palestiniens.

À titre de collaborateur au Brookings Institute, financé en grande partie par le très islamiste Qatar, Amr a déjà exhorté les « organisations des Frères musulmans à travers le monde à s’engager » dans l’action politique. Il a aussi préconisé la négociation avec le Hamas, un groupe désigné comme terroriste en Occident.

Tracy Stone-Manning – Tracy Stone-Manning a été nommée par Joe Biden au poste de directrice du Bureau of Land Management (Bureau de la gestion des terres). En 1989, Stone-Manning, une militante fanatique de l’environnement, avait été impliquée dans ce que l’on pourrait appeler le « piquage d’arbres » (« tree-spiking »). Le piquage d’arbre, une forme d’écoterrorisme qui vise à saboter le travail des employés de l’industrie forestière, consiste en gros à coincer des tiges de métal d’environ 20 à 25 centimètres dans des arbres. Ces tiges se transforment en éclats d’obus mortels lorsque les troncs d’arbres sont traités dans une scierie.

Les républicains se sont opposés à la nomination de Stone-Manning au Sénat, l’accusant d’avoir menti au sujet de ses activités écoterroristes, mais Joe Biden est resté fidèle à sa candidate.

Maher Bitar – Maher Bitar, nouveau directeur principal du renseignement au National Security Council (NSC), est un autre cas préoccupant. En 2006, Bitar avait participé à une conférence du Palestine Solidarity Movement (Mouvement de solidarité avec la Palestine), durant laquelle il avait organisé une session sur les stratégies visant à diaboliser Israël.

Matt Duss – Matt Duss est pressenti pour un poste de conseiller au sein du département d’État de Joe Biden. Duss a été accusé d’avoir mis de l’avant des théories du complot antisémite au cours de son mandat chez le groupe de réflexion Center for American Progress. En 2013, il avait fait face à une réaction violente de nombreux internautes après avoir publié des affiches de propagande nazie sur les réseaux sociaux.

Vanita Gupta – En avril 2001, le Sénat américain confirmait la nomination de Vanita Gupta à titre de procureure générale associée, malgré les réticences de certains magistrats qui n’apprécient guère son soutien à l’organisation ouvertement marxiste Black Lives Matter (BLM), à laquelle nous avons consacré un dossier complet.

Inspirée par des criminels, Black Lives Matter tient un discours antisémite et raciste à l’endroit des Blancs. À ce titre, l’une des cofondatrices de la cellule de Toronto de BLM, Yusra Khogali, en a appelé au meurtre de Blancs sur les réseaux sociaux.


Sources

Eric Pilon, Marseille News, The Federalist

 

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