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Plus de 1 000 scientifiques ont signé une déclaration qui remet en question les politiques mondiales en matière de climat.

Un réseau mondial de scientifiques et d’ingénieurs qui se fait appeler Climate Intelligence (CLINTEL) a lancé un message aux dirigeants du monde : « Il n’y a pas d’urgence climatique », fait-il valoir dans une déclaration qu’il a publiée sur son site Internet. Les membres de CLINTEL ne sont pas des climatosceptiques comme tels puisqu’ils reconnaissent les changements climatiques, mais ils soulignent qu’il n’y a aucune raison de paniquer ou de s’alarmer à ce sujet.

« Nous nous opposons fermement à la politique mondiale trompeuse, irréaliste et destructrice de zéro CO2 », a-t-on déclaré de ce côté. « Au lieu de cela, nous promouvons des politiques d’adaptation climatique qui démontrent un rapport avantages-coûts élevé ».

CLINTEL est une organisation indépendante qui a été fondée en 2019 par le professeur émérite de géophysique Guus Berkhout et le journaliste scientifique Marcel Crok. Son objectif principal est de mieux faire comprendre les causes et les effets des changements climatiques ainsi que les répercussions des politiques gouvernementales en cette matière sur le monde.

CLINTEL soulève six points fondamentaux sur son site Internet qui contredisent les arguments des élites quant à la réalité climatique.

  1. Des facteurs naturels aussi bien qu’anthropiques causent le réchauffement.
  2. Le réchauffement en question serait beaucoup plus lent que prévu.
  3. Les politiques climatiques s’appuient sur des modèles inadéquats.
  4. Le CO2 est la nourriture des plantes, le fondement de toute vie sur Terre.
  5. Le réchauffement climatique n’a pas accru le nombre de catastrophes naturelles.
  6. Les politiques climatiques doivent tenir compte des réalités scientifiques et économiques.

« Pourquoi les dirigeants politiques ignorent-ils ces dures réalités? demandent les membres de CLINTEL, dont la déclaration a jusqu’à présent recueilli 1100 signataires. Parmi ceux-là figurent de nombreux scientifiques canadiens dont Reynald Du Berger, professeur retraité de géophysique de l’Université du Québec à Chicoutimi, Alain Bonnier, docteur en physique à l’INRS, et le docteur Paul Hamblin, chercheur scientifique autrefois chez Environnement Canada.

On est donc loin des « complotistes » du climat, mais surtout, cette idée véhiculée par les élites selon laquelle il y aurait consensus scientifique sur le réchauffement climatique est une vue de l’esprit.


Sources

CLINTEL #1, #2, Western Standard

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