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Le 12 septembre 2019, l’Institut de virologie de Wuhan a-t-il monté une opération de couverture pour cacher quelque chose?

Le COVID-19 nous a frappés de plein fouet en mars 2020. Et nous savions désormais que la Chine, plus précisément la ville de Wuhan, était le lieu d’origine d’une épidémie qui allait aboutir à l’une des plus graves pandémies des derniers siècles.

Or, six mois plus tôt, l’Institut de virologie de Wuhan (IVW) mettait hors ligne sa principale base de données qui répertoriait tous ses agents pathogènes se rapportant entre autres aux chauves-souris. En fin de compte, « chacune des 16 bases de données gérées par l’IVW a été mise hors ligne », rapporte le groupe DRASTIC, composé de scientifiques qui enquêtent sur les origines du COVID-19.

Le même DRASTIC nous apprend que « des chercheurs de l’Université de Wuhan ont demandé que les séquences [génétiques] soient supprimées de la Sequence Read Archive (SRA), un système de données entretenu par le National Center for Biotechnology Information (NCBI) », des États-Unis.

La fameuse base de données supprimée des pages Web de l’IVW est restée inaccessible à ce jour. On sait qu’elle contient des informations sur des échantillons et des séquences inédites de virus de chauves-souris qui auraient pu éclairer les enquêteurs sur les origines du COVID-19.

Des origines qui demeurent un mystère. En février dernier, une équipe de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) chargée d’enquêter sur ces origines était revenue les mains vides de son séjour en Chine. En août dernier, l’administration Biden avait annoncé que sa propre équipe d’enquêteurs n’avait pu faire mieux que celle de l’OMS.


Sources

National Review, ZeroHedge

 

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