Dans une société normale, les accointances de Biden avec les islamistes auraient dû sonner l’alarme chez les Américains.

Début octobre 2020, Joe Biden, en entrevue à la station KTVK, de l’Arizona, citait l’ex-dictateur chinois Mao Zedong. C’était la troisième fois que le candidat présidentiel faisait référence à Zedong depuis le début de l’année. L’une de ses principales conseillères, Anita Dunn, a déjà dit de Mao qu’il était l’un de ses « philosophes politiques préférés ». Inquiétant?

Joe Biden semble en effet s’être entiché de la dictature chinoise, mais pas seulement : ses relations avec les islamistes auraient dû depuis longtemps être soumis à une étroite surveillance.

Accointances avec la diaspora iranienne proche des ayatollahs

Commençons cette section par une devinette : qui avait célébré la prise de contrôle de l’Iran par les ayatollahs et s’était opposé quelques mois plus tard au sauvetage des otages américains détenus dans ce pays? Réponse facile : Joe Biden.

L’actuel candidat démocrate à la présidentielle américaine s’est en quelque sorte pris d’affection pour l’islamisme iranien. En 2008, lui et le sénateur Chuck Hagel avaient promu l’idée d’offrir à Téhéran un plus grand rôle dans les affaires intérieures de l’Irak. Un projet étrange, mais surtout à haut risque étant donné la nature belliqueuse du régime iranien, qui se considère ennemi de l’Occident et des États-Unis.

La même année, Biden était l’un des 16 sénateurs américains à voter contre un projet de loi qui visait à placer le corps des gardiens de la révolution iraniens sur la liste des organisations terroristes du département d’État en raison de son implication dans la mort de soldats américains en Irak. Puis lors d’une collecte de fonds organisée en son honneur par un groupe proche de Téhéran, Biden avait condamné de manière radicale le discours sur l’état de l’Union du président Bush, qui identifiait le régime iranien comme faisant partie d’un « axe du mal ».

Ce qui pourtant aurait dû dissuader Biden et consorts de tendre la main aux ayatollah est un événement révélateur de l’étroitesse d’esprit des dirigeants iraniens. En décembre 2007, plusieurs démocrates du Congrès avaient tenté de se rendre à Téhéran afin de rencontrer des parlementaires de l’endroit, mais s’étaient vu refuser l’octroi de visas par le régime islamiste. Chez les barbus perses, ouvrir la porte à l’ennemi reviendrait à abdiquer sa dignité.

À la même époque, Kaveh Mohseni, porte-parole du Student Movement Coordination Committee for Democracy (Comité de coordination du mouvement étudiant pour la démocratie), une organisation iranienne, avait qualifié Biden de « grand ami des mollahs ». Mohseni avait avancé la thèse selon laquelle des organisations caritatives islamiques sous tutelle iranienne et basées en Californie avaient contribué généreusement aux campagnes électorales du vice-président de Barack Obama.

Appuyé par des groupuscules sunnites radicalisés

Il n’y a pas que les chiites iraniens qui intéressent Biden; les sunnites eux aussi obtiennent sa protection. En avril 2020, le candidat démocrate s’était dit « honoré » de recevoir l’appui d’Emgage, un comité d’action politique musulman associé à une façade des Frères musulmans. C’est le même Emgage qui, en 2019, avait organisé des conférences en partenariat avec l’Islamic Society of North America (ISNA).

Pour ceux qui ignorent tout de l’ISNA, l’organisme islamiste a été suspendu par l’Agence du revenu du Canada (ARC) qui lui a du même coup infligé une amende de 550 000 $ pour avoir transféré 136 000 dollars au Hizbul Mujahideen, un groupe terroriste de la région du Cachemire.

Trois filiales d’ISNA-Canada ont aussi vu leur statut d’œuvre de bienfaisance retiré par l’ARC : l’ISNA Development Foundation, l’ISNA Islamic Services of Canada et la Canadian Islamic Trust Foundation (CITF). L’ISNA Development Foundation a été sanctionnée en septembre 2013 pour avoir acheminé 282 000 $ au Jamaat-e-Islami, une organisation pakistanaise créée par les Frères musulmans et reconnue comme entité terroriste par l’Union européenne.

Aux États-Unis, en 2007 et 2008, la division américaine de l’ISNA avait été désignée par le département de la Justice comme co-conspiratrice dans le financement de millions de dollars au groupe terroriste Hamas, la branche armée des Frères musulmans.

Le caractère islamiste de l’ISNA a été mis de l’avant lors de l’une de ses conférences en 2018 qui avait réuni un éventail d’orateurs homophobes, dont l’imam Omar Suleiman. Suleiman avait une fois qualifié l’homosexualité de « maladie » qui « détruira vos enfants ». Un autre, Shamsi Ali, a déjà soutenu que l’homosexualité était un « fléau insupportable ». L’ancien président de l’ISNA, Muzammil Siddiqi, est allé plus loin en se déclarant en faveur de la peine de mort pour les homosexuels.

Soulignons qu’Emgage Action, la branche à but non lucratif d’Emgage, a reçu un don d’un million de dollars en 2019 de l’Open Society Policy Center, un organisme parrainé par le milliardaire George Soros, proche des démocrates. C’est aussi Soros, toujours par l’entremise de l’Open Society, qui avait remis en 2012 32 000 euros au Collectif contre l’islamophobie en France, au cœur de l’enquête sur la décapitation du professeur Samuel Paty, survenu le 16 octobre 2020.


Sources

Clarion Project, Horizon Québec Actuel, Frontpage Magazine, Newsmax, The Washington Free Bacon, Vigile


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