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Vous voulez voir un bel exemple de mise en scène médiatique qui sert à promouvoir la censure sur le Web? Lisez ce qui suit.

La plupart des Occidentaux n’ont aucune idée de ce qui se trame en coulisses chez nos élites. Certes, ils les voient et les entendent raconter des bobards ecclésiastiques sur le racisme systémique, l’islamophobie, le discours haineux et autres supercheries des temps modernes, mais ils ignorent à quel point ils s’y prennent pour relayer leur propagande.

L’Agence France-Presse, le journal La Presse et de nombreux autres médias endoctrineurs nous ont justement offert un bel exemple de propagande ces derniers jours. La nouvelle : une « lanceuse d’alerte » qui accuse Facebook de privilégier les profits avant la sécurité de ses utilisateurs. La « lanceuse d’alerte » en question, Frances Haugen, est une ancienne employée du réseau social qui, en gros, dit que ce dernier n’en fait pas assez pour juguler les fausses informations et pour contrer le « discours haineux ».

La dame a fait passer son message sur toutes les tribunes, et l’AFP nous a servi sa nourriture infecte deux fois plutôt qu’une, une nourriture que La Presse a refilée à ses lecteurs. Certes, on ne peut être contre la vertu. Tout le monde souhaite que le discours haineux ne puisse circuler librement sur les diverses plateformes Web. Mais il y a un hic : comment définissons-nous précisément le discours haineux?

Avant de répondre à cette question, nous devons en poser une autre : mais qui donc est Frances Haugen? Réponse : une démocrate qui, avant son escapade, a reçu des conseils en matière de communication stratégique d’un haut responsable démocrate. Son nom : Bill Burton, ex-attaché de presse au sein de l’administration Obama. Pour en rajouter sur son parti pris politique, Haugen, du temps qu’elle était à l’emploi de Facebook, a remis des dons à 36 reprises à son parti préféré, dont un chèque en blanc à Alexandra Occasio-Cortez, la plus extrémiste (de gauche, évidemment) des démocrates du Congrès.

Bref, madame ne s’est pas lancée dans l’arène médiatique de façon fortuite. Elle a été envoyée par les démocrates américains, point barre. Dès le départ d’ailleurs, lorsqu’elle a été interviewée à l’émission 60 Minutes diffusée sur la chaîne CBS, sa sortie sentait le soufre. Après cette entrevue, les médias de gauche se sont emparés de la nouvelle pour la transformer en objet de propagande, en omettant bien sûr de mentionner les antécédents de Haugen.

Et c’est ici que le bât blesse. Car la pseudo lanceuse d’alerte n’en est tout simplement pas une. Dans les faits, elle joue le rôle de lobbyiste au service d’un parti politique américain qui use de tous ses pouvoirs pour censurer le « discours haineux », c’est-à-dire celui qui ne cadre pas avec sa ligne éditoriale. C’est précisément l’un des chevaux de bataille des démocrates depuis que Joe Biden a accédé à la présidence.

On a donc voulu pousser Facebook dans les câbles pour qu’il bloque les opposants au catéchisme enseigné par les démocrates. Ces opposants – des conservateurs – que l’on accuse d’entretenir la haine parce qu’ils se dressent contre les folies du jour telles que le fameux « racisme systémique », le « transgenrisme », l’immigration illégale et j’en passe, des dossiers d’une valeur inestimable pour la gauche américaine.

Toutes ces vérités sur Haugen n’ont jamais été divulguées par l’AFP et La Presse, qui ont voulu vous faire croire que la nouvelle était « vraie ». Mais elle ne l’était pas. Il s’agissait d’une pure mise en scène, d’une campagne de lobbying.

Comprenez-vous un peu plus maintenant à quel diable vous avez affaire?


Sources

La Presse, The National Pulse, The Washington Free Bacon

 

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