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Le gouvernement Trudeau souhaite « décoloniser » le pays dans une démarche digne de 1984 de George Orwell.

« Tous les documents ont été détruits ou falsifiés, tous les livres réécrits, tous les tableaux repeints. Toutes les statues, les rues, les édifices ont changé de nom, toutes les dates ont été modifiées. Et le processus continue tous les jours, à chaque minute. L’histoire s’est arrêtée. Rien n’existe qu’un présent éternel dans lequel le Parti a toujours raison ».

Certains auront reconnu cette célèbre phrase tirée du roman dystopique de George Orwell, 1984, qui avait bien prophétisé l’avènement d’un mouvement proche du totalitarisme dont l’objectif est d’effacer de l’histoire d’un pays tout ce qui ne convient pas aux nouvelles normes sociopolitiques, comme Staline l’avait fait dans l’URSS des années 30 et 40.

Bienvenue au Canada en 2022, où le gouvernement de Justin Trudeau s’apprêterait à purger ou à modifier des centaines de plaques commémoratives et de monuments historiques soulignant l’histoire canadienne, selon le média en ligne TNC qui cite Blacklock’s Reporter. La démarche s’inscrit dans un courant révisionniste d’extrême gauche qui vise à « décoloniser » le pays. Rien de moins.

En conséquence, un dixième des monuments historiques fédéraux érigés depuis 1919 sera révisé ou complètement supprimé. Environ 205 plaques et monuments auraient été placés sur une liste noire pour être supprimés. En outre, les « sujets identifiés comme urgents par des consultants autochtones » seront également supprimés, si l’on se fie à TNC. Ce qui pose problème chez les technocrates à Ottawa : « l’héritage colonial » du Canada, « la terminologie obsolète ou offensante » ainsi que « les croyances et comportements controversés ».

Pour les tenants de l’école de la « décolonisation », les Canadiens non autochtones doivent reconnaître et accepter la réalité de l’histoire coloniale du Canada, prendre conscience que cette histoire a paralysé les peuples autochtones et qu’elle continue de les subjuguer. Il s’agit ni plus ni moins que d’un grief historique contre les Blancs qui entraîne parfois des dérives inquiétantes comme le « racisme à l’envers ».

Le mouvement a pris beaucoup d’espace ces dernières années non seulement au Canada, mais presque partout en Occident.


Sources

Indigenous Corporate Training, TNC

 

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