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Le gouvernement allemand est de plus en plus pointé du doigt pour avoir importé le crime.

En Rhénanie du Nord-Westphalie, un État fédéré de l’Allemagne, les étrangers et les migrants sont responsables de près de la moitié des viols collectifs, selon les données officielles publiées par le gouvernement de l’endroit. Des chiffres inquiétants quand on tient compte du fait que ces deux catégories ne représentent que 14,8 % de la population de cette région de l’Allemagne.

Les données ont ainsi révélé que 45,7 % des viols collectifs en 2020 avaient été commis par des étrangers et de nouveaux arrivants en Rhénanie du Nord-Westphalie, où on a enregistré un total de 115 cas de ce genre en 2020. Une tendance qui n’est malheureusement pas à la baisse : les autorités de  l’État fédéré ont rapporté 66 viols collectifs cette année impliquant 142 suspects, dont 55 ne détiennent pas de passeport allemand.

Le problème ne touche pas seulement la Rhénanie du Nord-Westphalie : à l’échelle nationale, les étrangers comptent pour environ la moitié des suspects de viol alors qu’ils ne représentent que 13,7 % de la population allemande.

À ce sujet, le réseau Reuters révélait en 2018 que « les crimes violents [avaient] augmenté d’environ 10 % en 2015 et 2016 », une augmentation attribuée à l’arrivée de jeunes réfugiés de sexe masculin originaires de la Syrie, qui comptaient pour 90 % des cas.

Mais il n’y a pas que les crimes à caractère sexuel.

À la suite des inondations qui ont dévasté des pans entiers de l’Allemagne en juillet, des criminels en ont profité pour piller les maisons qui avaient été abandonnées le temps que la crise s’estompe. Or, des chiffres officiels dévoilés par le gouvernement de la Rhénanie du Nord-Westphalie, décidément au coeur de toutes les controverses, montrent que 81 % des 145 suspects identifiés par les forces de l’ordre étaient des étrangers. Ceux-là venaient essentiellement de la Roumanie, de l’Irak, de la Syrie et de la Turquie.


Sources

Reuters, Summit News #1, #2

 

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