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Parmi ceux-là, 469 sont recherchés pour avoir commis des crimes.

Très peu de Canadiens le savent parce que les médias et les politiciens balayent la question sous le tapis, mais leur gouvernement a perdu la trace de près de 30 000 individus devant être expulsés du pays. Vous l’avez bien lu : 30 000 individus. Pire : 469 d’entre eux sont recherchés « pour criminalité ou condamnations pénales », et 30 pour crimes graves, soit homicides ou agressions sexuelles.

En tout, 48 486 ressortissants étrangers faisaient l’objet d’un avis de déportation en date du 1er décembre 2021; 29 719 ont disparu de la circulation. Parmi ceux-là se trouve Abdirahman Moumin Okie, originaire de l’Éthiopie et considéré comme un délinquant sexuel dont la dernière adresse connue était à Montréal.

Les conservateurs ont posé des questions au gouvernement concernant ce dossier et, sans surprise, ont obtenu des réponses plutôt floues. Pam Damoff, secrétaire parlementaire au sein du ministère de la Sécurité publique, a déclaré que certains des individus faisant l’objet d’un renvoi vivaient « dans la communauté », dont certains en détention. L’un d’eux serait mort, tandis que trois autres ont été déportés. Enfin, certains ont été libérés sous caution et en attente d’un nouveau procès.

Bref, rien pour rassurer les Canadiens.

Le gouvernement Trudeau n’en est pas à ses premières aberrations en cette matière. TVA nous apprenait en 2019 qu’environ 400 membres de cartels mexicains étaient entrés au Canada avec de faux passeports depuis 2016, l’année où les libéraux avaient mis fin aux exigences de visas à l’endroit des citoyens du Mexique. Cette seule politique avait entraîné une augmentation de 80 % des saisies de drogues le long de la frontière canado-américaine, selon l’Agence des services frontaliers.


Sources

The Globe and Mail, TNC

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