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La science nous dit que le port prolongé du masque peut entraîner des effets secondaires, un sujet ignoré des médias.

En ces temps de pandémie, le masque est devenu l’emblème sacré des mesures sanitaires. Le porter, c’est nous protéger et protéger les autres, nous dit-on. Aucun des promoteurs de cet objet encombrant n’a toutefois fait allusion aux quelques études qui ont épinglé ses travers. Des études menées par de véritables scientifiques, faut-il le préciser.

Une équipe allemande a d’ailleurs récemment mis en évidence les effets secondaires provoqués par le port du masque dans un article publié dans l’International Journal of Environmental Research and Public Health (Revue internationale de recherche environnementale et de santé publique). Mots clés : fatigue, insuffisance respiratoire, maux de tête, élévation de la température.

Le média en ligne The Federalist a répertorié de nombreuses autres études – plus d’une quinzaine – sur ce sujet. Toutes des études qui, évidemment, n’ont fait couler aucune goutte d’encre chez les médias traditionnels.

Pourtant, les risques sont bien présents. Outre ceux mentionnés précédemment, « la capacité cardiorespiratoire et le confort sont réduits par les masques chirurgicaux et fortement altérés par les masques […] N95 chez les personnes en bonne santé », si l’on se fie à une étude publiée en juillet 2020 dans le Clinical Research in Cardiology.

Selon une autre étude, l’air contenu dans l’espace entre la surface du masque et le visage risque d’être constamment vicié et peut contenir 20 fois la concentration normale de CO2 ainsi que des centaines d’autres substances évacuées par les poumons, entre autres des toxines.

Des scientifiques taïwanais ont par ailleurs démontré que les personnes vulnérables « ont un risque plus élevé de développer une insuffisance respiratoire grave en portant un masque ». Des microfibres peuvent aussi se détacher du tissu recouvrant le masque pour éventuellement se loger dans les poumons. Bref, tout un cocktail chimique.

Il n’est pas dit que les effets secondaires cités plus haut sont fréquemment dépistés, comme rien ne prouve qu’ils excèdent les bénéfices liés au port du masque. Mais il reste que les études sur cette question sont toutes restées lettre morte et rien n’indique que toute autre étude subséquente ne subira pas le même sort.

Ironiquement, le 30 mars 2020, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) nous disait qu’aucune preuve ne permettait de confirmer que « le port du masque par l’ensemble de la population [avait] un effet bénéfique ».


Sources

NCBI #1, #2, The Federalist

 

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