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Hunter Biden, le fils dégénéré du président américain, est au cœur d’un nouveau scandale.

Le dossier Hunter Biden est traité avec indifférence par la plupart des médias américains, trop soucieux de préserver l’intégrité du paternel, Joe Biden. Mais les faits sont incontestables : Hunter Biden serait probablement en prison si son nom n’était pas associé au président des États-Unis. J’en ai écrit un dossier complet il y a quelque temps, lequel devra d’ailleurs être mis à jour, car un autre scandale est venu perturber le quotidien du fils dégénéré.

C’est qu’en 2015, Hunter Biden aurait offert son aide à deux lobbyistes du régime libyen pour que le gouvernement Obama, au sein duquel son père était vice-président, libère 30 milliards d’actifs appartenant à la Libye que Washington avait gelés lors du Printemps arabe. Les lobbyistes avaient approché Biden en raison, évidemment, de ses contacts rapprochés avec la Maison-Blanche. En contrepartie, ce dernier aurait exigé 2 millions par année à titre d’« honoraires » pour services rendus, si l’on doit croire le Daily Mail.

Des courriels que se sont échangés les deux lobbyistes montrent cependant qu’ils se méfiaient de l’homme. « Ses points négatifs sont qu’il est alcoolique [et] toxicomane, [qu’il a été] expulsé de l’armée américaine pour [consommation] de cocaïne, [qu’il] court après les prostituées de basse classe [et qu’il a] des problèmes constants de liquidités », avait écrit l’un de ces lobbyistes, Sam Jauhari.

Les pourparlers entre ces derniers et l’équipe de Hunter Biden avaient lieu au moment où le père de celui-ci réfléchissait à sa candidature à la présidence pour 2016. C’est pourquoi Hunter avait demandé à ce que tout se fasse dans le secret et que son nom ne sorte jamais du placard.

Au bout du compte, les deux hommes au service de la Libye avaient décidé de passer leur tour.

Un fils embarrassant protégé par les médias

Hunter Biden est l’homme de tous les scandales. Sexe, drogue et alcool sont certainement les trois mots qui décrivent le mieux la personnalité de cet homme chanceux de ne pas avoir passé du temps en prison. Car malgré sa vie mouvementée, Hunter s’en est toujours tiré à bon compte.

Par exemple lorsqu’il avait fait l’objet d’une enquête après avoir laissé derrière lui une pipe à crack et de la poudre blanche à Prescott, en Arizona, au moment où il retournait sa voiture de location. Le Secret Service américain s’était mêlé du dossier et le fiston s’en était sorti sans une égratignure.

Ce dernier devait apparaître dans une autre enquête après que son ex-petite amie, Hallie Biden – qui était aussi la veuve du frère de Hunter –, eut laissé une arme de calibre .38 dans une poubelle à l’extérieur d’une épicerie de Wilmington, au Delaware. Cette arme appartenait à Hunter Biden, mais, encore une fois, celui-ci avait pu éviter le fouet de la justice grâce aux bons soins du Secret Service.

Biden a dépensé des sommes faramineuses pour se procurer de la drogue, des prostituées et des voitures de luxe, ce qui a certainement contribué à tarir ses sources financières. À un moment donné, il devait pas moins de 320 000 $ en impôts impayés au fisc américain. Aucune surprise, il n’a jamais été inquiété par la justice relativement à cette affaire.

En pleine campagne à la présidence l’an dernier, les médias, qui avaient pour objectif d’aider Joe Biden à accéder au pouvoir, avaient gardé le silence sur le contenu de l’ordinateur portable du fils, qu’il avait abandonné en avril 2019 dans un atelier de réparation à Wilmington, au Delaware, sans jamais le récupérer.

Deux médias conservateurs, le Daily Mail et le New York Post, avaient mis la main sur l’ordinateur en question, dont certains dossiers contenaient des informations compromettantes. Les médias de gauche avaient alors formé une ligne de front pour défendre le candidat démocrate Joe Biden et avaient qualifié l’affaire de « canular » monté par les Russes. Twitter avait même bloqué le compte du New York Post pendant au moins deux semaines.

Or, un journaliste de Politico, un autre média de gauche, a admis récemment que le contenu de l’ordinateur était authentique et que le tout n’était pas un canular. Sans surprise, la nouvelle n’a pas fait la une.


Sources

Eric Pilon, Newsbusters, The Daily Mail

 

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