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Une étude scientifique vient de faire tomber un mythe grand comme le monde. Mais personne ne va en parler (sauf moi).

Une vague de chaleur secoue l’Europe depuis quelque temps, et les médias, comme les politiciens, en profitent pour sortir leur propagande de circonstances. Or, une nouvelle étude scientifique publiée par The Lancet Planetary Health, un journal que l’on ne peut suspecter de complotisme, devrait, dans un monde normal, chasser l’hystérie climatique qui s’est emparée des salles de presse, mais on peut douter de la volonté des médias d’en faire mention.

Selon l’étude, qui tient compte de données compilées sur deux décennies (du 1er janvier 2000 au 31 décembre 2019) dans 348 districts à travers l’Angleterre et le Pays de Galles, 791 décès en moyenne seraient attribuables à la chaleur chaque année dans ces pays, tandis que 60 573 personnes décéderaient en moyenne chaque année en raison des températures froides.

La mortalité liée à la chaleur seraité plus élevée dans les zones urbaines, tandis que celle liée au froid « présentait un schéma géographique plus nuancé et un risque accru dans les zones les plus défavorisées sur le plan socio-économique ».

Il est vrai que les périodes froides sont plus longues que les périodes chaudes dans les pays de l’hémisphère nord, mais il reste que si l’on s’en tient à ces données, on se rend bien compte que l’on risque plus de mourir du froid que de la chaleur. C’est un pensez-y-bien…


Sources

Science Direct

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