Ils veulent écarter les Blancs et même les détruire, sous le silence des médias. Voici le récit d’une rhétorique génocidaire.

C’était en mai dernier. La mairesse de Chicago, Lori Lightfoot, nous offrait une triste première mondiale en annonçant qu’elle n’accorderait des entrevues en tête-à-tête qu’avec des journalistes de couleur. L’ancienne avocate de 58 ans, elle-même noire, a expliqué vouloir, par ce geste, « rompre avec le statu quo ». « C’est une honte qu’en 2021, les journalistes accrédités à la mairie soient très majoritairement blancs dans une ville où plus de la moitié des habitants sont noirs, hispaniques, d’origine asiatique ou amérindienne », a-t-elle déploré dans un message sur Twitter.

Pour ainsi dire, la meilleure stratégie pour mettre fin au manque de diversité chez l’industrie médiatique, selon Lori Lightfoot, est de discriminer les Blancs. Farfelu? Oui, mais attention : d’autres tiennent un discours beaucoup plus radical, et ce, sans que les médias s’en offusquent.

Éradiquer la race blanche

Lori Lightfoot vient de cette école de pensée qui place la question des relations raciales tout au haut de la liste des priorités. Ceux qui font partie de cette école adhèrent à ce que l’on appelle, aux États-Unis, la théorie critique de la race, un « bidule » d’intellos extrémistes qui n’aurait jamais dû sortir des universités. Apprendre à ne plus être blanc est l’un des thèmes de cette classe de fous menée de front par l’Américaine Robin DiAngelo, auteure d’un livre, La fragilité blanche, qui fait office de Bible chez cette secte néfaste.

Le mouvement Black Lives Matter (BLM), qui a fait parler de lui en 2020, est issu de cette mutation sociale digne des pires films dystopiques. BLM n’a jamais caché son dégoût des Blancs. L’un des activistes de ce groupe, Shaun King, a déjà dit souhaiter que les symboles chrétiens, qu’il associe aux Blancs, soient éliminés. « Oui, je pense que les statues de cet Européen blanc qu’ils appellent Jésus devraient également être déboulonnées », a-t-il tweeté. « Ils sont une forme de suprématie blanche ».

On aurait pu dire à King que Jésus était loin d’être un Européen de race blanche, mais il y a pire que ces sornettes. Car une cofondatrice de la cellule de Toronto de Black Lives Matter, Yusra Khogali, en a appelé au meurtre de Blancs sur les réseaux sociaux. Vous l’avez lu : elle en a appelé au meurtre de Blancs, une déclaration passée sous silence par les médias démocrates et libéraux.

Khogali n’est pas la seule dans cette catégorie macabre. Un auteur peu connu mais influent chez la frange des suprémacistes noirs, Damon Young, a écrit un article au titre édifiant : « Whiteness is a Pandemic » (« La blancheur est une pandémie »). Dans ce brûlot, Young met tous les maux de la planète sur le dos des Blancs, avant de terminer sa diatribe avec un appel au génocide : « Le suprémacisme blanc est un virus qui, comme les autres virus, ne mourra pas tant qu’il n’y aura plus de corps à infecter », ce qui « signifie que le seul moyen de l’arrêter est de le localiser, de l’isoler, de l’extraire et de le tuer ».

Autre exemple et non le moindre : une psychiatre de New York, Aruna Khilanani, a sombré dans le délire anti-blanc lors d’une conférence au titre évocateur : « Le problème psychopathique de l’esprit blanc ». « J’avais le fantasme de décharger un revolver dans la tête de toute personne blanche qui se [mettrait] sur mon chemin, d’enterrer son corps et de m’essuyer les mains ensanglantées [pour ensuite m’éloigner] relativement sans culpabilité », a-t-elle déclaré à un auditoire de cliniciens et d’experts en santé mentale. Pas mal pour une psychiatre.

Les Blancs, des citoyens de seconde zone

Certains ne vont pas jusqu’à souhaiter l’anéantissement de la civilisation blanche, mais leurs opinions sur celle-là ne font pas dans la subtilité. Il fut question plus haut d’une psychiatre, Aruna Khilanani. Or, un autre cinglé du même milieu, Donald Moss, a lui aussi exprimé son antipathie pour les Blancs, sa propre race, d’ailleurs.

Moss, un psychanalyste, a publié un papier dans le Journal of the American Psychoanalytic Association, où il a écrit que la blancheur était une « maladie maligne », « parasitaire » et « incurable » qui déclenche des « appétits pervers ». Et pour ceux que ça intéresse, on ne peut guérir de la blancheur, selon notre scientifique de bas étage, mais il est possible de la traiter à l’aide d’« interventions psychiques et sociohistoriques ».

Du côté médiatique, Nikole Hannah-Jones, une auteure et journaliste à l’origine du projet 1619 qui refait l’histoire des États-Unis autour du thème de l’esclavage, a déjà écrit dans un journal étudiant que les Blancs étaient des « sauvages » et des « diables barbares » qui sentaient toujours le besoin de « prouver constamment leur supériorité ». Ces opinions toxiques n’ont pas empêché le New York Times d’embaucher Hannah-Jones comme collaboratrice.

Un dernier cas troublant : une organisation caritative au Royaume-Uni enseigne à ses employés et bénévoles que les femmes blanches qui signalent avoir été victimes d’un viol par un homme noir appuient le suprémacisme blanc. Donc, si vous êtes blanches, fermez votre gueule.


Sources

Breitbart News, Eric Pilon, #1, #2, Le Journal de Montréal, The Australian, The Daily Mail, Trending Politics, Zero Hedge

 

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