Kamala Harris, la coqueluche des médias américains et canadiens, ne serait pas si sympathique qu’elle en a l’air.

Les journalistes à lunettes roses n’en ont que pour elle. Ils attendent le moment où le président sénile, Joe Biden, aura parcouru ses derniers milles pour célébrer le triomphe de la voir occuper à son tour le trône présidentiel.

Kamala Harris est l’enfant chérie de la communauté médiatique qui vient de sortir de quatre années de crachat et de haine à l’endroit de Donald Trump, pas assez doux et complaisant à leur goût. Or, grande surprise mercredi : Politico, un média en ligne, a publié un article assassin concernant l’ambiance qui prévaut dans le bureau de la Vice-présidente des États-Unis. Un article qui dit tout : l’ambiance en question serait toxique, selon Politico.

Pour les besoins de la cause, le média a interviewé 22 employés ou ex-employés qui ont côtoyé Harris et ses proches conseillers. « Ce n’est pas un environnement sain et les gens se sentent souvent maltraités », a déclaré l’une des sources interviewées. « Ce n’est pas un endroit où les gens se sentent soutenus, mais un endroit où les gens se sentent traités comme de la merde ».

Deux membres du personnel de pointe au bureau de Harris, Karly Satkowiak et Gabrielle DeFranceschi, ont quitté le bateau après seulement six mois de travail. Des départs inhabituellement précoces pour des travailleurs de la Maison-Blanche, note Breitbart News. Un autre membre du personnel de l’équipe numérique a aussi remis sa démission récemment.

L’un des griefs formulés par les employés de Harris a trait à l’attitude de sa chef de cabinet, Tina Flournoy. Flournoy aurait « créé un environnement insulaire » où les idées sont souvent rejetées. En outre, la dame refuserait « d’assumer la responsabilité des problèmes délicats » et blâmerait « les membres du personnel pour les résultats négatifs qui en découlent », nous raconte Politico.

Mais il n’y a pas que Flournoy. La VP elle-même ne prêcherait pas par l’exemple. Un des responsables du bureau parle d’ailleurs d’« environnement abusif » qui dérive des plus hauts échelons de la hiérarchie.

Il faut dire que depuis l’accession à la présidence des démocrates aux États-Unis, la Vice-présidente en a déçu plusieurs. Elle a notamment été l’objet de critiques ces derniers temps pour sa gestion des frontières.

C’est à la fin de l’hiver que le président Biden avait chargée Harris du dossier de l’immigration clandestine, mais cette dernière a attendu le 25 juin pour se rendre à l’un des points de transit où les illégaux font leur entrée aux États-Unis. En mai seulement, 180 000 personnes ont été interpellées après avoir traversé clandestinement la frontière sud du pays, un sommet depuis 15 ans.

Mais ni Harris ni Biden ne semblent préoccupés par la chose.


Sources

Breitbart, Le Journal de Montréal, Politico

 

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