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Joue-t-on avec le feu?

Le média en ligne Summit News, qui cite le Daily Mail, rapporte que des chercheurs de l’Imperial College de Londres auraient créé une souche du COVID-19 en laboratoire. L’opération aurait consisté à effectuer un croisement entre la souche initiale et les variantes Omicron ou Delta. Une opération qui, sans surprise, a déjà soulevé l’ire de certains, dont le réputé scientifique de l’Université Rutgers, Richard E. Ebright.

« C’est de la folie », a lancé Ebright sur Twitter à propos de la recherche effectuée par l’Imperial College. Une recherche qui risque à tout coup de déclencher « une nouvelle vague pandémique »,  selon le scientifique qui ne s’est imposé aucune retenue dans sa critique.

L’Imperial College n’est pas le seul à courir après les virus. Au moins quatre laboratoires ont généré des variantes du COVID-19 en laboratoire, selon les propres dire d’Ebright : l’Université de Boston, l’Universaité du Texas, la U.S. Food and Drug Administration et, bien sûr, l’Imperial College de Londres.

« Si le monde souhaite éviter de nouvelles pandémies causées par des agents pathogènes générés en laboratoire, il est alors nécessaire de toute urgence de restreindre la recherche à haut risque […] qui crée des agents pathogènes pandémiques […] et de mettre en œuvre une surveillance nationale efficace avec force de loi », a averti le scientifique de Rutgers, toujours sur Twitter.

Un ancien directeur de l’Institut de recherche biologique du gouvernement israélien, le professeur Shmuel Shapira, s’est également montré critique à l’endroit de l’Imperial College, disant de celui-ci qu’il a « [joué] avec le feu ».


Sources

Richard E. Ebright, Summit News

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